"Oh Reine de l'univers, tu protèges l'univers. Comme l'Atman de l'univers, tu soutiens l'univers. Tu es la Déesse digne d'être adorée par le Seigneur de l'univers. Ceux qui s'inclinent de dévotion devant toi deviennent eux même le refuge de l'univers."
23/06/09
ce qui se ressemble s'assemble (2)
"Oh Reine de l'univers, tu protèges l'univers. Comme l'Atman de l'univers, tu soutiens l'univers. Tu es la Déesse digne d'être adorée par le Seigneur de l'univers. Ceux qui s'inclinent de dévotion devant toi deviennent eux même le refuge de l'univers."
14/06/09
Ce qui se ressemble s'assemble
car son origine est uniquement la Suprême Réalité,
le sage apprendra des montagnes qui portent la terre,
en vrai disciple des sommets,
ce qu'est l'Esprit Suprême."
Bhâgavata Purâna
M.
08/06/09
Ce qu'est la divine Ténèbre

29/05/09
MAESTRO
Deseo que estés bien.Sigo sin poder comunicar con Felipe, por más que lo intento repetidamente. Me gustaría poder saber que se encuentra bien.Tu artículo sobre la Magia en la energía del sentido de la presencia, me ha parecido especialmente directo, además de bello (muy apropiadamente :)
Hace ya algún tiempo que frecuento un grupo de amigos/as en el que, además de fomentar la meditación, trabajamos bastante en el reconocimiento de los procesos neurótico-egóticos. También, y de otra parte, nos reunimos unos amigos/as para meditar. Todo ésto no excluye mi meditación diaria (una o dos veces), que paulatinamente extiende su influencia al resto del tiempo. Poco a poco noto energía-vibración en la parte trasera de mi espalda-cabeza, de modo que la sensación de mí mismo es menos delimitada.
Alguna vez, entreveo el riesgo de llegar a creer que estoy consiguiendo algo por mí mismo. Sé que no es solamente así. Aunque sé que no es "útil", te echo de menos. Veo que tiene algo de lastre del pasado y de auto-reproche; en definitiva, es una maniobra de distracción más. Pero también siento que si a alguna persona quisiera llamar maestro, sería a tí. ¿Qué otra persona me ofreció lo más valioso que tenía, aun cuando yo no lo supiera aceptar? ¿Quién sino tú, comprometió incluso nuestra amistad, para darme la patada en el trasero que tanto necesitaba?
Siento que tenemos Un Maestro común; pero asimismo, me planteo que si hay alguien a quien puedo considerar como el hermano mayor, que me ha sabido orientar en momentos de pérdida; ése eres tú.Pero me queda saber tu visión de este asunto. No puedo tomar esta filiación si tú no la consientes.
Un fuerte abrazo.
-- *******.....**********))))d ¨:¨ b((((**........."'""..........
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Jean-Luc Colnot à fhidalgo afficher les détails 14:08 (Il y a 0 minutes) Répondre
Perdón por ser tan cortitas mis respuestas, pero simplemente : consiento. Hasta lueguito Paquito. Juan
25/05/09
Rituel à Baba Mahasmashanath
Voici une vidéo de la cérémonie d'aarti (offrandes du matin et du soir) au temple de Baba Mahasmashanath à Bénares (Manikarnika Ghât), le temple aghori du champ crématoire ou réside le lingam (chwayambulingam, lingam de pierre) de Shiva sous sa forme terrible du Seigneur des crémations.
Merci à Swami Nagnath Yogeshwar et à tous les dévots du temple pour leur intense bhakti, qui permet notamment aux morts d'accomplir leur voyage dans de bonnes conditions.
Baba Mahasmashanath ki jay!
Mata Smashan Kali ki jay!
Hara hara Mahadev!
24/05/09
12/05/09
Quelle école de magie est-ce ?

Que peux-tu faire ? Que peux-tu ne pas faire ? Observe : la tête du puma est noire, le col du condor est blanc.
27/04/09
SOMMEIL VIGILANT

EN CONTEXTE CATHOLIQUE
Je vous conjure filles de Jérusalem, par les chevreuils et les cerfs (1) de la campagne de ne point éveiller ma bien-aimée jusqu'à ce qu'elle le veuille bien (Cant. XXVII,1).
3. Disons donc, si nous le pouvons, quel est ce sommeil dont l'Époux désire que dorme sa bien-aimée, et ne veut pas qu'on l'éveille, si elle ne s'éveille d'elle-même, de peur que quelqu'un venant à lui, ne dise ce qu'on lit dans l'Apôtre : « Il est temps de quitter le sommeil (Rom. XIII, 11)), » ou dans le Prophète, « qu'il prie Dieu d'éclairer ses yeux (Psal. XII, 4), » afin qu'il ne s'endorme jamais du sommeil de la mort, qu'il ne soit pas troublé par quelque équivoque, et se fasse une juste idée du sommeil de l'Épouse, dont il est parlé en cet endroit. Or, il n'était pas semblable non plus à celui dont le Sauveur parle dans l'Évangile, au sujet de Lazare, quand il dit : « Lazare notre ami dort : allons, réveillons-le de ce sommeil (Joan. XI, II). » Par ces mots, en effet, il entendait la mort du corps, au lieu que les disciples s'imaginaient qu'il parlait d'un véritable sommeil. Le sommeil de l'Épouse n'est point ce sommeil tranquille du corps, qui plonge les sens dans un doux assoupissement, ni ce sommeil horrible qui a ôté entièrement la vie. Il est encore bien plus éloigné de cet autre sommeil, qui fait qu'on s'endort dans la mort, en persévérant dans le péché mortel. Au contraire celui-ci qu'on peut appeler un sommeil de vie et un sommeil vigilant, illumine les sens intérieurs, bannit la mort, et communique une vie immortelle. C'est vraiment un sommeil qui, néanmoins, n'assoupit pas les sens, mais les transporte, et les ravit. Je puis dire même, sans crainte de me tromper, comme disait l'Apôtre pour louer quelques personnes vivant encore de la vie du corps, dit «Vous êtes mortes, et votre vie est cachée avec Jésus-Christ en Dieu. »
4. Je puis donc, sans aucune absurdité, appeler mort l'extase de l'Épouse, mais c'est une mort qui, bien loin de lui ôter la vie, la délivre au contraire de ses filets, en sorte qu'elle peut dire : « Notre âme s'est sauvée comme un oiseau qui s'échappe du filet des oiseleurs (Psal LXXIII, 7). » Car on marche en cette vie comme au milieu des filets, et l'âme ne les appréhende point, toutes les fois qu'elle est ravie hors d'elle-même, par une juste et sainte pensée, si néanmoins elle s'en retire et s'en sépare de sorte qu'elle aille au-delà de la façon ordinaire de penser. Car, comme dit le Sage : «C'est en vain qu'on jette le filet devant les oiseaux qui ont des ailes pour s'envoler (Prov. I, 17) . » Au fait, comment craindrait-on l'impureté, lorsqu'on ne sent pas seulement la vie. Car lorsque l'âme sort sinon de la vie, du moins des sens de la vie, il est hors de doute qu'elle ne sent point non plus les tentations de la vie. « Qui me donnera des ailes de colombe pour m'envoler et me reposer (Psal. LIV, 7) ? Plût à Dieu que je mourusse souvent de la sorte, afin que je pusse éviter les filets de la mort, être insensible aux attraits mortels de la volupté, ne point céder aux charmes des plaisirs sensuels, n'être ni brûlé du désir des richesses, ni animé des mouvements de la colère et de l'impatience, ni troublé, ni inquiété, ni rongé par les soucis. Que mon âme meure de la mort des justes, afin qu'elle ne tombe plus dans les filets trompeurs de l'ennemi, et qu'elle ne prenne plus de satisfaction à mal faire. Quelle bonne mort, que celle qui n'ôte pas la vie, mais la change en mieux, qui ne fait pas tomber le corps, mais élève l'âme.
5. Mais ce n'est encore là qu'une mort qui est propre aux hommes. Que mon âme meure de la mort des anges même, si je puis parler ainsi, afin que, perdant le souvenir des choses présentes, elle se dépouille non seulement de l'amour, mais des biens inférieurs et corporels, et qu'elle ait un commerce pur avec ceux dont elle imite la pureté. C'est dans ce ravissement que consiste seulement ou principalement la contemplation ; car, de n'être point touché, durant cette vie, de l'amour des choses de la vie, c'est l'effet d'une vertu humaine, mais de n'être pas même détourné de la contemplation par les images du corps, c'est le propre d'une pureté angélique, l'un et l'autre pourtant, sont un don de Dieu, l'un et l'autre sont une extase, l'un et l'autre vous font sortir hors de vous-même ; mais dans l'un vous allez loin de vous, et dans l'autre vous demeura bien près de vous. Heureux celui qui peut dire : « Je me suis éloigné en fuyant, et suis demeuré dans la solitude (Psal. LIX, 8). » C'était peu pour lui de sortir, s'il ne s'en allait bien loin afin de pouvoir se reposer. Vous avez passé les plaisirs de la chair, en sorte que vous n'obéissez point à ses convoitises, et n'êtes plus arrêté par ces attraits ? Vous vous êtes avancé, vous vous êtes séparé, mais vous ne vous êtes pas encore éloigné, si vous n'avez pas assez de force pour vous élever par la pureté de votre esprit, au dessus des fantômes des choses corporelles, qui viennent en foule de toutes parts, se présenter à votre imagination. Jusque là ne vous promettez point de repos. Vous vous trompez, si vous croyez retrouver au dessous de vous le lieu de repos, le secret de la solitude, la sérénité de la lumière, la demeure de la paix. Mais donnez-moi quelqu'un, qui en soit arrivé là, je confesserai aussitôt qu'il est en repos, et qu'il peut dire avec raison: « Mettez-vous en repos, mon âme, puisque le Seigneur vous a fait tant de grâce (Psal. CXIX, 7). » Et ce lieu est vraiment une solitude, vraiment une demeure lumineuse (Lsa. IV, 6) et, pour user des termes du Prophète, une tente qui met à l'abri de la chaleur du jour, et à couvert des tourbillons et des orages. C'est de lui que le Prophète Roi parlait en ces termes : «Il m'a caché, dit-il, dans sa tente, durant les mauvais jours; il m'a protégé en me retirant dans le lieu le plus secret de son pavillon (Psal . XXXI, 5). »
6. C'est donc dans cette solitude, je crois, que l'Épouse s'est retirée, c'est dans ce lieu si beau qu'elle dort doucement entre les bras de son Époux, c'est-à-dire qu'elle est ravie en esprit, puisqu'on défend aux jeunes filles de la réveiller, jusqu'à ce qu'elle s'éveille d'elle-même. Mais en quels termes le leur défend-on ? Ce n'est pas par un simple et léger avertissement, comme on fait d'ordinaire, mais par une conjuration toute nouvelle et inusitée, par les chevreuils et par les cerfs de la campagne. Et il me semble que, par ces sortes d'animaux sont désignés les âmes saintes, dépouillées de leur corps, et les anges qui sont avec Dieu, attendu qu'ils sont fort clairvoyants et fort agiles. Car on sait que l'une et l'autre qualité conviennent aux unes et aux autres de ces esprits, parce qu'ils s'élèvent aisément aux choses les plus hautes, et pénètrent sans peine les plus cachées. Et les champs mêmes où l'on dit qu'ils demeurent, marquent clairement la liberté et le dégagement où ils sont dans la contemplation. Que veut donc dire cette conjuration que l'Époux fait par ces sortes d'esprits ? C'est sans doute afin que ces jeunes filles inquiètes n'osent pas tirer sa bien-aimée d'une compagnie si vénérable, à laquelle certainement elle se mêle, tontes les fois qu'elle sort d'elle-même par la contemplation. C'est donc avec raison qu'elles sont adjurées au nom du respect qu'elles doivent à ceux de la société de qui elles arrachent l'Épouse, par leur importunité. Que les jeunes filles considèrent qui sont ceux qu'elles offensent, lorsqu'elles importunent leur mère, et qu'elles n'aient pas dans sa charité maternelle, une telle confiance qu'elles ne craignent pas, toutes les fois qu'une nécessité pressante les y contraint, de se jeter sans retenue au milieu de cette céleste assemblée. Or, elles doivent songer qu'elles commettent cette irrévérence, toutes les fois qu'elles la détournent sans nécessité du repos de la contemplation. Évidemment c'est pour indiquer qu'il est laissé à son bon plaisir de vaquer à elle-même, ou de prendre le soin de ce qui les regarde, selon qu'elle le juge plus à propos, qu'on leur défend de l'éveiller avant qu'elle le veuille. L'Époux sait combien l'Épouse brûle d'amour, même pour son prochain, il n'ignore pas que cette bonne mère est assez portée, par sa propre charité, à songer à l'avancement de ses filles, et qu'elle ne se soustraira et ne se refusera point à elles, en cas de besoin. Aussi pense-t-il qu'il peut s'en remettre sans crainte à sa discrétion pour ce qu'elle leur doit. Car elle n'est pas comme tous ceux que reprend le prophète Ezéchiel, qui prennent pour eux ce qui est gros et fort, et laissent ce qui est faible et débile. Le médecin ne cherche-t-il pas plutôt ceux qui sont malades que ceux qui se portent bien ? S'il va voir ceux-ci, c'est comme ami, non comme médecin. Qui instruisez-vous, ô maître plein de bonté, si vous rejetez les ignorants ? A qui, je vous le demande, prendrez-vous la peine de donner des règles de conduite, si vous chassez ou si vous fuyez ceux qui vivent dans le dérèglement ? Pour qui montrerez-vous de la patience, si vous admettez seulement ceux qui sont pacifiques, et rebutez ceux qui sont inquiets.
7. Il y en a ici que je voudrais voir faire une attention particulière à ce que nous disons. Ils sauraient au moins combien on doit de respect aux supérieurs, et que, en les importunant sans motif, ils attirent aussi sur eux l'aversion des citoyens du ciel. Et peut-être commenceraient-ils à nous épargner plus qu'ils ne le font d'ordinaire, et ne troubleraient-ils pas notre repos avec tant d'irrévérence et de légèreté. Quand ils ne me détourneraient point du tout, ils savent bien que les visiteurs me laissent rarement une heure de loisir. Mais je me reproche de faire cette plainte, j'ai peur que quelque personne timide ne dissimule ses besoins au delà de sa patience, en appréhendant de m'importuner. Je n'en dirai donc pas davantage sur ce sujet, de crainte que je ne semble moi-même donner aux faibles un exemple d'impatience. Le Seigneur a de petits enfants qui croient en lui, et Dieu me garde que je leur sois un sujet de scandale (Matth. XVIII, 6). Je ne me servirai pas de cette manière, du pouvoir que j'ai sur eux; qu'ils se servent plutôt de moi comme il leur plaira, pourvu seulement qu'ils se sauvent. Ils m'épargneront en ne m'épargnant pas, et je serai plus en repos, s'ils ne craignent point de m'importuner dans leurs besoins. Je me prêterai à leurs voeux autant que je pourrai, et, tant que j'aurai un souffle de vie, je servirai mon Dieu en les servant, avec une charité exempte de feinte. Je ne chercherai point mes intérêts, ni ce qui m'est utile, mais je regarderai comme m'étant utile à moi-même tout ce qui le sera aux autres. Je ne demande qu'une chose, c'est que mon ministère leur soit agréable et avantageux, afin que cela au moins puisse me servir dans les mauvais jours, à trouver miséricorde devant les yeux de leur père et de l'époux Jésus-Christ Notre-Seigneur, qui étant un même Dieu avec lui, est élevé au dessus de toutes choses et béni dans tous les siècles. Ainsi soit-il.
« Je me tins coi, dans l'oubli
Le visage penché sur l'Aimé
Tout cessa. Je restai là
Abandonnant mon souci
Parmi les fleurs de lis, oublié ».
Enfin et pour finir, cet extrait d'un poème d'Adrien Rouquette :
L’amour, c’est la science,
Dans le repos de l’âme,
O sainte quiétude,
Où, tranquille et passive,
Où, doucement ravie
Elle parle un langage,
07/04/09
Lumière Noire, Lumière Blanche (3)

LUMIÈRE CACHÉE & ALCHIMIE :
Réduire le feu signifie dissimuler la lumière dans un lieu secret et mystérieux, et en maîtriser l'usage. Dans la pratique du Tao, l'avancée du feu vise simplement à développer la clarté chez les êtres confus. Dès lors que cette progression est effectuée, et que l'homme a acquis au-dehors comme au-dedans clarté et lucidité, il peut dissimuler sa propre lumière et la nourrir à l'insu des autres, jusqu'à atteindre le royaume de la bonté parfaite et de la pure transparence. Alors le feu retourne à l'origine, foyer d'énergie harmonieuse, pure énergie sans substance, esprit originel de la connaissance infuse et des potentialités inobscurcies - ni tangible ni vide, et pourtant vide et tangible, délivré de la matière comme de la vacuité. A l'intérieur comme à l'extérieur, tout irradie.
La lumière cachée est supérieure à la lumière révélée ; elle n'a ni forme ni trace qui puisse être décelée. Lorsqu'il n'a plus ni forme ni trace perceptible, le feu est bel et bien réduit - et il retourne à l'origine.
Mais cette réduction du feu, ce retour à l'origine, constitue une voie d'involution. La lumière ainsi engendrée est comme retournée vers l'intérieur ; elle est présente, mais l'homme ne la déploie pas. Posséder la lumière sans la déployer ne signifie pas que la vacuité de l'inaction puisse suffire à l'accomplissement des tâches. Cet état permet au contraire de prévenir le danger et de nourrir constamment la présence d'esprit. (...)
Le secret de l'alchimie spirituelle réside dans la combustion : si elle est trop faible, l'elixir ne se forme pas, si elle est trop forte, il se dégrade. Lorsque l'elixir s'est cristallisé, l'adepte doit réduire le feu au plus vite puis l'entretenir doucement. Demeurant au centre et embrassant l'Un, il dissimule la lumière jusqu'à la rendre imperceptible, en retient la moindre étincelle. (...)
"Le maître encours des reproches". En effet, puisqu'il n'a pu procéder à la réduction du feu qu'après la cristallisation de l'embryon spirituel, il a donc découvert le feu naturel et authentique, et rejeté celui de l'illusion - aussi apparaît-il aux yeux d'autrui comme stupide et incohérent, comportement qui suscite inévitablement des critiques. Toutefois ces critiques, si virulentes soient-elles, échouent à l'atteindre sur le plan intérieur. La réduction du feu s'accomplit ici avant tout préjudice. (...) C'est oeuvrer sur le feu authentique afin que la lumière ne subisse aucun dommage. (...)
Nourrir le feu, c'est nourrir la lumière ; réduire le feu, c'est dissimuler la lumière. Lorsque la lumière est dissimulée et par là accumulée, le feu retourne à sa réalité, conscience ouverte et inobscurcie, accédant à la sublimation et regagnant le sans-forme. Mais pour pouvoir nourrir la lumière, il importe de maîtriser la réduction du feu. Qui échoue ici ne nourrit pas la lumière, mais l'obscurcité. Lorsque la lumière est ainsi blessées, rien ne peut être accompli."
Lieou Yi-Ming, extrait de son commentaire au Yi-King : Lieou Yi-Ming, Yi King, le Seuil point sagesse, Paris, 1986.
19/03/09
03/02/09
Réalité et illusions
"Le monde est une illusion mais cette illusion doit être prise au sérieux car il est réel tant qu’il se déroule, et c’est par ces aspects de la réalité que nous sommes capables de l’appréhender. Notre travail est de nous réveiller. Nous devons trouver des voies afin de détecter l’entière réalité dans les parties illusoires que notre conscience égo-centrée nous permet de voir. Nous ne devons pas vivre d’une manière trop réfléchie, mais dans le but d’essayer de sortir de l’état de rêve, nous devons rester continuellement attentifs aux voies qui puissent nous permettre d’élargir notre conscience. Nous ne devons pas vivre en dehors du monde, qui nous a été donné, mais nous devons pour sûr le transformer et le transfigurer. Trop de sagesse est aussi mauvais que pas assez, et il n’y a pas de tours de passe-passe, nous devons apprendre à venir dans la réalité, sans le baton de l’enchanteur et ses grimoires, nous devons trouver une voie pour être dans ce monde sans y être. Une voie pour vivre le temps sans être complètement avalé par celui-ci."
A. Huxley
31/01/09
Hymne à l'Ego

Tu es la plus belle création de mon Seigneur.
Puis mourir dans les feux-cactus, glacé par les saintes montagnes.
30/01/09
23/01/09
Dans le creux de Soi

Arunachaleshwar, Seigneur D'Arunachala
En ce mardi 20 janvier 2009, la Terre d'Aleyrac (France) a été liée magiquement à la sainte montagne d'Arunachala (Tamil Nadu, Inde), sous les auspices du Même Seigneur Arunachaleshwar, Ramana Maharshi, le Dragon du Terrain, Jean Luc Colnot et par l'aide précieuse de Maa Ganga.
Que cette alliance soit scellée pour l'éternité.
Amen
09/01/09
l'Aghora, Kali et Navaratri
Quelques mots d’introduction…
Baba Bhagvan Ramiji (1937-1992) fut un maître moderne de la tradition aghori. Il est considéré en Inde comme un grand réformateur de cette voie spirituelle. Son but dans le monde consistait en effet à rendre l’Aghora compréhensible et accessible pour le commun des indiens et même des étrangers. La voie Aghor est une tradition secrête hindoue à mi chemin entre la foi des shaivas (adorateurs de Shiva) et des shaktas (adorateurs de la Déesse). C’est le Kinaram baba, disciple de Kaluram, qui inaugura au XVIII siècle huit lignées de renonçants, aux pratiques liées à la mort et aux terres de crémations. L’Aghora est cependant connues dans de nombreuses traditions tantriques sous différents noms, et ce, depuis des millénaires. C’est avant tout selon Bhagvan Ramiji un état de conscience dans lequel de nombreux maîtres de différentes religions ont demeurés et enseignés.
Ces mots sont des enseignements de Baba. Ce dernier ne savait pas écrire. Ils me sont venus par les mains de Baba Shivramji, lors d’une retraite que j’ai effectuée au sein d’Aghor Kuti en sa présence et sa guidance. Je lui ai promis d’en faire la traduction, en espérant que cela puisse intéresser mes lecteurs.
M.



